FIEFS

Fief de Bonport : En mars 1229, Gillebert le Fac de Vraiville, du consentement d’Anfrye sa femme et de Thomas le Fac son fils, donna aux religieux de Bonport cinq sous de rente après sa mort sur sa terre de Valnormant.

L’abbaye de Bonport possédait en outre un droit de champart sur les récoltes de Vraiville.

 

Martot : Il existait à Vraiville, en 1631, une aînesse de Vavassorerie roturière, appelée Martot, relevant de Vraiville.

Pierre vigor, conseiller au Parlement, en était seigneur en 1640 : il eut un grand procès comme nous l’avons dit plus haut avec le prévôt de Normandie.

Vigor : d’argent, à l’aigle éployé de sable, au chef d’azur, chargé de trois étoiles d’argent.

En 1657 Jean-Jacques Baillard sieur d’Orival était tuteur des enfants mineurs de Maître Robert Cirette, vivant, esc., sieur de Martot, conseiller du roi, auditeur en sa chambre des comptes de Normandie.

Claude –Armand de Limoges, chevalier, seigneur de Sacquenville, Bérangeville, la Héruppe, Martot, ect… constitua en 1680, au profit de Antoine Manneville, esc., seigneur des Nots, une rente de 400 l.

Quelques années après, Claude-Armand de Limoges vendit à Jean-Baptiste de Limoges, seigneur de Renneville,son cousin, les fiefsde Sacquenville, Brettemare, Berengeville, Martot, etc.

 

Au moment de la Révolution, Adrien était seigneur de Martot.

 

Llimoges : d’argent, à six tourteaux de gueules, 3, 2 et 1.